500 artistes sous le signe de la paix durable

 

Les artistes et experts mondiaux en arts martiaux de la compagnie Shaolin Black and White, venant d’Asie, d’Europe, d’Amérique et d’Afrique, participeront au premier Festival Africain Des Arts Martiaux aux côtés des véritables moines de Shaolin, de l’équipe nationale chinoise de wushu ; de l’équipe coréenne de taekwondo, etc. Au total, plus de cinq cents artistes se mobiliseront pour offrir au public des numéros uniques et à couper le souffle.

Un message fort d’union, de métissage et de paix

Le festival aura à cœur de démocratiser les arts martiaux en faisant découvrir au public des disciplines de tous horizons. Les maîtres les plus prestigieux de ces disciplines se produiront pour le plus grand plaisir de tous. L’événement se veut incontournable tant pour les amateurs d’arts martiaux que pour les professionnels. L’objectif est d’offrir à tous, petits ou grands, un show exceptionnel, porteur d’un message fort d’union, de métissage et de paix.

Les moines du Temple de Shaolin

 

L’élite du Kung-fu chinois

Héritiers d’une culture millénaire, les moines du Temple de Shaolin forment l’élite du Kung-fu chinois depuis 1500 ans. Les arts martiaux sont nés en Chine, où l’on estime qu’ils étaient déjà pratiqués 2500 ans avant notre ère. D’abord réservée aux militaires, leur pratique s’étend au fil des siècles à toutes les strates sociales. Venues du temps où il fallait à tout moment pouvoir parer à une attaque de brigands, de nombreuses boxes chinoises sont réalisées avec un bâton ou un fléau à battre le blé. C’est dans ce contexte historique que s’inscrit le Kung-fu de Shaolin.

Ce qui fait sa particularité, c’est l’alliance du bouddhisme, de la méditation et du Kung-fu », explique Shi Yan Zhuang, maître d’armes du monastère. « En réalité, chaque chose atteignant son sommet se transforme en son opposé. Lorsque le mouvement atteint son sommet, il devient immobilité. Il en est ainsi de notre Kung-fu. Ce que l’on voit à l’extérieur ce sont les mouvements, mais la quête intérieure est la paix. C’est l’association des deux qui crée l’équilibre.

Bâtis en athlètes, les moines de Shaolin sont capables de défier la pesanteur comme peu de gymnastes ou de danseurs savent le faire. Ils effectuent des doubles sauts périlleux, des « tours en l’air » et atterrissent sur le dos sans se blesser et sans montrer la moindre expression du visage. Pour la première édition du Festival Africain Des Arts Martiaux, les moines de Shaolin offriront au public d’étonnantes démonstrations de combat avec ou sans armes qui le laisseront littéralement sans voix, et convaincu au sortir du spectacle que ces moines ont quelque chose de magique...